Adolescente souriante avec sac à dos jaune, sensibilisation au handicap invisible chez les jeunes
Jeune femme souriante, handicap invisible et maladie chronique au quotidien
Homme adulte de dos, sensibilisation au handicap invisible chez l'adulte
Senior souriant, handicap invisible et maladies chroniques chez les seniors
Enfant souriant avec bonnet, sensibilisation au handicap invisible chez l'enfant
Bébé souriant, sensibilisation au handicap invisible dès la naissance
DDQ -Dédrama-Queen - Changeons le regard sur le handicap invisible

Proud to be en vrac

Mon handicap est invisible, mais moi pas !

Changer le regard sur le handicap invisible, en commençant par celui que l’on porte sur soi.

🔎 Le handicap invisible est un handicap qui ne se détecte pas, du fait de l’absence de signes physiques perceptibles.

En France, 80 % des handicaps sont invisibles*.

(* source)

La double peine du handicap invisible

On souffre dans son corps ou dans sa tête, et on souffre du regard des autres. Pire : on subit leur silence, leur ignorance ou leurs petites phrases assassines qu’on finit par connaître par cœur « Tu te plains tout le temps » « C’est dans ta tête » « Fais du sport ça ira mieux » (Hum hum !)

Résultat ? On n’ose plus parler de ses soucis, on a honte, on se cache.

Il est temps de faire une révolution !

DDQ : d’abord un état d’esprit

À la remarque « Arrête de faire ta drama-queen », on répond désormais avec fierté et panache : « Qu’est-ce que tu dis, toi ? Je suis une Dédrama-Queen ! »

Être DDQ c’est refuser que ton “vrac” décide de tout !

« Je suis fatiguée, je ne suis pas en état d’aller travailler. » Et alors !
« Je suis trop à fleur de peau, je dois annuler ma sortie. » Et alors !
« Je suis “en forme”, j’en fais un max, même si je le paierai plus tard. » Et alors !

La « Et alors » touch en 3 étapes :

  • Tu apprivoises ton handicap comme une partie de toi et pas ce qui te définit
  • Tu te reconnectes fièrement à ton corps dont tu  t’es coupé·e
  • Tu souris à la vie, même les jours compliqués.

C’est une libération, pas une performance. C’est dédramatiser !

⚠️ Dédramatiser ≠ minimiser.
C’est accueillir. C’est déculpabiliser. C’est vivre.

Groupe de personnes de tous âges, sensibilisation au handicap invisible et visible — DDQ, fiers d'être en vrac, proud to be en vrac !

La mission DDQ

Faire évoluer le regard de la société en rendant visible ce qui ne se voit pas.

Se reconnecter à soi pour accepter son handicap invisible de l'intérieur

De l’intérieur

S’accueillir, arrêter de se cacher…

Faire évoluer le regard de la société sur le handicap invisible

… vers l’extérieur

pour faire prendre conscience de la réalité.

La caisse à out’ DDQ

Le concept “all inclusive” qui visibilise l’invisible.

 Spoiler alert 🚨 Voici les outils qui vont être développés au fil des mois pour infuser et diffuser DDQ

(suivez la flèche verte…)

Accompagnement individuel, se réconcilier avec son corps et son handicap invisible

Accompagnement individuel

Se réconcilier avec son corps,
avec bienveillance.

Désinvisibiliser et afficher fièrement son handicap invisible

Objets de désinvisibilisation

Montrer, avec panache,
ce qui ne se voit pas.

Compagnon tech, informer sur ses pathologies et son handicap invisible via QR code

Compagnon Tech

Un QR code pour se faire comprendre en un scan.

Se rassembler entre personnes vivant un handicap invisible

Communauté « I’m a DDQ »

Ne plus jamais être seul·e
face à son vrac.

Sensibiliser le grand public au handicap invisible

Sensibilisation

Éduquer et faire tomber les tabous, dès le plus jeune âge.

Formation, transmettre aux professionnel·les l'accompagnement du handicap invisible

Transmission

Former les pros de l’accompagnement, sans tabou.

Proud to be en vrac

Mon handicap est invisible… mais moi pas !

Zéro culpabilisation. Zéro jugement. 100 % accueil.

Être DDQ, c’est refuser que son “vrac” décide de tout.

Pas besoin d’être parfait·e pour exister pleinement. Fatigué·e, hypersensible, douloureux·se chronique, différent·e — et alors ?

Fier d’être en vrac, ça ne veut pas dire fier d’être malade. Ça veut dire qu’on a le droit de sourire à la vie, même les jours compliqués. C’est une libération, pas une performance.

C’est se reconnecter à ce corps dont on s’est coupé·e. C’est accueillir son handicap comme une partie de soi —  pas comme ce qui nous définit.

« Je suis fatiguée, je ne suis pas en état d’aller travailler. » Et alors !
« J’ai mal au ventre, je dois annuler ma sortie. » Et alors !
« Je suis « en forme », j’en fais un max, même si je le paierai plus tard. » Et alors !

« Et alors » ça n’est pas « je m’en balek »… non c’est dédramatiser !

Dédramatiser, ce n’est pas minimiser.
C’est accueillir. C’est déculpabiliser. C’est vivre.